Choses du trop

vendredi 1er mai 2026, par Solange Vissac

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(et l’absence d’air comme une privation de liberté)

silence plénier des ruelles désertes où trop de chaleur — trop de rien à y faire — trop de fatigue — trop de trop — et pas assez de douceur — pas assez d’ombre — pas assez de tendresse — on se met à songer à la brume ou au brouillard — pour se dérober un peu — et on voit la main qui se tendrait vers l’invisible — vers l’impossible — vers l’étrange désir qui la meut de manière soudaine — et les lèvres endormies s’éveilleront à leur tour — l’émotion doit se nourrir — et alors, seulement alors le corridor du jour s’allongera —

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