Accueil > Carnet > Choses où se perdre/2
(le calme d’un matin sans projet juste un peu triste)
toute l’immensité des possibles — dans la fenêtre de l’ordinateur — allumé dès le réveil — ce rectangle qui découpe le monde — où d’un clic quelque chose peut s’ouvrir — et m’entraîner dans un univers que je ne soupçonnais pas — et dont à la minute je veux tout connaître — une lecture une vidéo peu importe — un labyrinthe de vies — et puis tout oublier — et revenir vers soi — ses propres arcanes où se perdre — à la recherche d’une étoile — dans des ténèbres de plus en plus sombres — mais un abri où pouvoir se tenir —