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(ramasser la fleur papillon du tamaya qui s’épanouit depuis qu’il vit sous la véranda)
à la lumière d’un autre monde — rappelant celui des lectures de l’enfance — où l’on se réfugie— en lisant des histoires qui défient le réel — dans ces pays imaginaires — où tout est possible — tout est permis — où la langue n’est que pour vous — faite de vagues de voix — de silences d’oiseaux — et de coquelicots plein de rires — la lumière du matin effleure les pétales — et donne l’offrande de ce jour — ne plus savoir alors qui on est — et quel chant va se murmurer sur les lèvres —