Accueil > Carnet > Choses qui fulgurent
(éblouie par le percement du soleil entre les feuillages ne plus voir que des scintillements)
se frayer un chemin — entre ce qui sur la pupille s’est déposé — et le réel qui se pare d’un autre relief — l’image prend du temps à s’altérer — le mirage prend ses aises — et l’on viendra buter peu à peu sur la barre d’un horizon — qui renferme le songe — en dépit de ce rempart la vision a vogué — il faut du temps pour voir ce qui est — entre modestie et sobriété — une nausée semble naître — l’éclair fut de courte durée — vertige et lucidité se succèdent —