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(ce serait comme créer un monde dans un huis-clos)
se calfeutrer entre les pages d’un livre — et lutter contre l’impondérable des jours — dans une histoire de Simenon — où l’on se sait emporté — guidé par une prose qui claque — une ambiance légèrement impressionniste — avec des personnages suffisamment tourmentés pour croire à leur destinée — et prendre leur autonomie — des sensations des odeurs des émois — une pincée d’ambiguïté — un peu de jalousie ou de haine — un décor une atmosphère — un monde où se réfugier — et être sûr de glisser dans un mouvement d’écriture — et se tenir dans l’amnésie du jour sans fin —