Choses qui s’irisent

mardi 28 avril 2026, par Solange Vissac

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(avec confiance les branches basses du prunier blanchissent défiant la grisaille du jour)

trouver sa couleur de voix — en contrepoint du monde qui continue à noircir les jours — une manière pour soi d’être — en ces heures du matin — où rien d’autre qu’écrire ne se peut — avec la conscience que même si personne à lire ne pas se réduire — aller de l’avant avec une forme de détermination — parfois de rage — souvent de plaisir — garder en soi la question du qu’est-ce-que je cherche — et poursuivre l’écriture noir sur blanc — à l’exploration de ce qui va s’écrire — et se laisser porter plus loin —

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