Accueil > Carnet > Choses qui sillonnent
(le réseau de racines souterraines qui court au fond de chacun de nous)
les racines et leur verticalité — avec un bas et un haut — celles de nos arbres généalogiques — que l’on projette inversées — qui s’étiolent peu à peu — et se perdent dans la nuit des temps — aux racines privilégier les rhizomes — et l’horizontalité de leurs bras — de leurs tiges emplies de nutriments — qui créent des chemins anarchiques — des carrefours de pensées — des proliférations de voies inconnues — des réseaux à parcourir — encore en devenir — tentaculaire et nomade — merci Gilles Deleuze et Félix Guatarri — et aux livres rhizomes qui nous relient —