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(tout hésite encore dans le jardin entre la lumière et les ombres)
mais vivre déjà c’était plus fort que pleurer — c’est écrit sur une carte — affichée là — à portée de regard — toujours prête à rappeler à l’ordre — lorsque les forces faiblissent — et que l’on se sent glisser — sur la pente d’une tristesse — même pas un chagrin — juste une tristesse — devant la vie réduite — qui se profile — alors lire encore ces mots — chaque jour — ferait office d’infiltration — pour redresser la carcasse — et calmer les douleurs — celles que l’on ne voit pas — mais qui sinuent — entre les détresses du temps qui passe —